• Titre : Notre-Dame-des-Lettres

    Auteur : Fémi Peters

    Nombre de Pages : 384

    Numérique : 3,99€  Broché : 23,90€

    Ma Note : 16/20

     

    Voilà un livre inhabituel qui m'avait été confié il y a quelques temps par une auteure fort sympathique. On avait échangé nos livres pour les lire et les commenter. Difficile de dire dans quel genre ce roman se situe, il me semble un peu à part dans tout ce que j'ai pu lire. Par ce livre, Fémi Peters a voulu déclamer la flamme qu'elle ressent à l'encontre de la littérature. Syno !

    L'adolescent, fasciné, avait écouté le guide régional leur parler d'un couvent un peu particulier qui se trouvait à l'orée du village. Un couvent qui n'accueillait que des écrivains...

    Quand on lit l'essentiel, c'est de prendre du plaisir. Certes, je ne suis pas un amoureux des couvents, c'est sûrement lié à mon désamour des religions. À priori, ça pouvait s'engager mal, mais si l'auteure a calqué le mode de fonctionnement des Catholiques, elle l'a rudement bien fait puisque j'ai pris beaucoup de plaisir à lire cet ouvrage.

    Pour résumer son oeuvre, Willy, un adolescent amoureux de la lecture a décidé de se rendre dans un couvent qui n'accueille que des écrivains et où la littérature devient leur religion. Il fait connaissance petit à petit avec les moines qui ont donné vie à ce monument romanesque et s'implique de plus en plus dans la vie du couvent, à tel point qu'il va vouloir l'influencer par sa vision progressiste. Je ne vous en dis pas plus...

    L'écriture est fluide, les références littéraires nombreuses, c'est un pur régal ! Il s'agit tout simplement d'un hommage vibrant rendu à la Littérature, ni plus, ni moins. On sent derrière ce bouquin la passionnée de livres qui les engloutit les uns après les autres. Je pense que ce roman dépeint merveilleusement l'âme qui se cache derrière sa rédaction.

    Je me permettrais juste un petit bémol. Je ne comprends pas pourquoi des êtres humains font vœu de chasteté dans la vraie vie, je ne comprends pas non plus pourquoi des écrivains le feraient. L'amour est à mon avis une des principales, si ce n'est la principale, sources d'inspiration qui puissent exister.

    J'espérais que l'amour triompherait du fanatisme religieux de Willy. Il n'en fut rien, ou alors on ne nous l'a pas dit !

    Toujours est-il que Fémi a une plume ravissante et qu'elle nous embarque avec légèreté dans son univers quelque peu particulier. À la fin, on se dit qu'on ne serait pas réfractaire à l'idée de relire un roman écrit de sa main, loin de là, même !

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  • Titre : Origine - Tome 1

    Auteur : Deïmian

    Série : Tome 1/3

    Nombre de Pages : 232

    Ma Note : 17/20

    J'ai eu la chance de correspondre avec cet auteur après l'avoir contacté personnellement, il m'a fait découvrir sa trilogie. Un roman de fond de la part d'un humain passionné. Attention, syno !

    Stéphania Vasquez et Martin Méliès ne se connaissent pas. Elle est chercheuse au CNRS, lui est rédacteur pour un magazine d’aventure. Leur vie va basculer dès lors qu’un mystérieux contact va les rassembler et leur révéler la vérité sur l’organisation secrète qui tente de les faire disparaître. Une nouvelle identité et 10 000€ en poche, ils deviennent des fugitifs. Leur quête les mènera à l’autre bout du monde. Ils devront aller au delà de leurs propres convictions pour faire face à l’incroyable vérité et assister au plus grand procès de tous les temps, où ils sont attendus : celui de l’humanité. L’Homme mérite-t-il sa place sur terre ? Telle est la question à laquelle ils devront répondre.

    Il s'agit d'un auteur et d'un ouvrage que j'ai découverts "par hasard" sur la toile et j'ai donc eu l'envie de tenter l'aventure. Je ne l'ai pas regretté, et je la recommande à tout le monde. Néanmoins, à la fin du tome 1, on reste encore un peu dans le mystère et on a qu'une envie, c'est de découvrir le tome 2, en espérant qu'il soit un peu plus long toutefois. Mais là où c'est intéressant, en-dehors de la trame qui va s'articuler autour d'une course-poursuite mêlant espionnage et manipulations gouvernementales, c'est surtout les messages que cherche à diffuser subtilement l'écrivain.

    Par le biais de ses personnages, il partage le fruit de recherches et de réflexions personnelles. On peut ne pas aimer et ne pas partager ses points de vue, mais moi, personnellement, j'adhère, et j'aime beaucoup sa façon de procéder. Si l'on se contente du fait qu'il s'agit d'une fiction, je pense qu'il tient le bon bout et que la suite peut s'avérer géniale.

    Dans ce tome 1, j'ai bien senti qu'il introduisait ses personnages et qu'il posait les bases de son récit. Ce que j'ai bien aimé en particulier, ce sont les flash-backs qu'il a insérés à plusieurs reprises dans le fil de l'histoire. Notamment le premier faisant guise de prologue. il est tout bonnement génial, un des meilleurs prologues que j'ai eu la chance de lire.

    En tout cas, aventure, action, ufologie et un soupçon de philosophie et  de culture des civilisations composent les ingrédients de cette série. Sans compter, que je soupçonne qu'on devrait avoir un peu de romance.

    Pour conclure, je dirais que son écriture est fluide, qu'on ne s'ennuie pas une seule seconde et qu'on tourne les pages avec un grand plaisir. Lisez-le, vous ne pourrez pas le regretter !

    Deïmian chez Lulu.com

    Le site de Deïmian

     


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  • Bonjour Frédéric. D’abord merci de m’avoir proposé la lecture de ton livre, Bienvenue dans le monde réel, et de m’avoir fait confiance pour le chroniquer. C’est la première fois que je réalise une interview alors j’espère que les questions seront pertinentes. Allez, on y va !

     

    Pour commencer, pourrais-tu te présenter en quelques mots et nous donner une idée de qui est Frédéric Marcou.

    Bonjour, difficile de se définir en quelques mots, mais pour faire simple, je suis écrivain amateur depuis l’age de 28 ans et j’ai 44 ans. Je suis aussi membre du bureau de L’Association Haut-Marnaise d’Écrivain.(A.H.M.E) et je suis pacsé.

     

    Ensuite, parlons de ton lien avec l’écriture. Quand as-tu commencé à écrire ?

    J’ai réellement débuté à vingt ans, une nouvelle que j’ai écrite, mais je l’ai jugé trop mauvaise et j’ai jeté le papier, j’avais honte. J’ai réellement osé sur le tard vers 28 ans, peut-être avec un peu plus de maturité.

     

    Si on peut supposer que tu t’es pris pour le dieu des fourmis au cours de ta jeunesse, as-tu entretenu un lien particulier avec la littérature au cours de ta jeunesse ? Quelques auteurs t’ont peut-être marqué ?

    Puisque l’on parle de ma jeunesse, il est évident qu’à l’époque, mon argent de poche passait dans les BD’s donc Hergé, Goscinny, Greg ont été de grands inspirateurs et le sont encore, vers l’adolescence je me suis tourné vers la Science-Fiction, R.A.Salvatore m’a beaucoup marqué, Philip K.Dick aussi et d’autres.(Bradbury…)

     

    Bernard Werber, que tu connais peut-être, a dit « On souffre dans sa vie donc on a besoin d’en parler par écrit pour prendre le monde à témoin. » Il considère que la souffrance est une des principales sources d’inspiration pour un auteur. Bienvenue dans le monde réel ne semble pas le faire mentir. Peux-tu nous en dire davantage ?

    Il y a eu une période dans ma vie où j’étais effectivement confronté à moi-même et à mes propres souffrances venant du passé, difficile, très difficile sûrement, mais a priori, j’ai survécu.

     

    J’ai vu que tu avais écrit d’autres ouvrages. Est-ce que Bienvenue dans le monde réel ressemble à tes autres œuvres ou est-ce que chacune de tes créations possède un univers et un cadre qui lui appartient et qui se distingue des autres ?

    Ils sont tous différents, par contre, je ne peux dénier un penchant naturel pour la poésie en prose.

     

    Lorsque l’on écrit, nous ne sommes pas forcément tous animés de la même étincelle. Quelle est ton étincelle ? Qu’est-ce qui te pousse à t’exprimer ?

    C’est un moyen de m’exprimer artistiquement, de créer qui me pousse, mais aussi une manière de tirer un trait sur mon histoire personnelle.

     

    On te sent attiré par l’humour, la poésie mais aussi l’auto-biographie. Quel est le genre qui te caractérise ?

    Sans hésiter la poésie en prose, mais je m’essaie à tous les genres, j’aime la nouveauté et les nouvelles difficultés.

     

    As-tu d’autres projets en cours ?

    Oui, plusieurs, un recueil de poème intitulé « le rêve du poète » avec des photos, il est presque finalisé, puis de nouveau un recueil de nouvelles et peut-être après un journal…

     

    On va aborder un sujet plus matériel. Je n’ai pas pris le temps de vérifier pour chacun de tes livres mais si je ne me trompe pas, tu as pris le choix de publier toi-même tes livres. Y a-t-il une raison particulière ?

    Je n’ai pas rencontré un éditeur sérieux, les propositions étaient douteuses et l’auto-édition me permet de garder ma liberté.

     

    Ressens-tu une émotion particulière lorsque quelqu’un lit un de tes livres ou lorsque tu découvres une chronique ?

    Oh oui ! L’exaltation ! Mais aussi le sens de la mesure, car je ne suis pas à l’abri d’avoir une mauvaise note (je ne peux pas plaire à tous).

     

    As-tu un lecteur privilégié dans ton entourage ?

    Oui, une personne âgée qui aime particulièrement ma poésie en prose et me le fait savoir.

     

    Si tu étais un livre, ou un personnage de roman, qui serais-tu Frédéric Marcou ?

    Pas facile ça. J’admets que je ne m’identifie ni à un livre ni à un personnage de roman.

     

    L’écriture est-elle ton activité principale ? Exerces-tu une profession ou d’autres passions ?

    Oui, l’écriture est mon activité principale et pour moi, c’est un métier, mais à mon niveau -modeste- il ne rapporte pas d’argent.

     

    Enfin, je te laisse le mot de la fin. Tu as carte blanche.

    Juste quelques mots sur mon travail d’écrivain amateur, je fais des salons depuis sept ans maintenant et cette année, j’ai coorganisé un salon avec L’A.H.M.E. et maintenant grâce à lui, simplement, je gère ma promotion. J’aime ce que je fais. J’ai trouvé vos questions très pertinentes.

     

    Merci à Frédéric marcou qui a joué le jeu ! Meilleurs voeux pour la suite de ses écrits et plein de réussite dans sa carrière d'écrivain ! Que l'inspiration soit avec lui !

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  • Titre : Bienvenue Dans Le Monde Réel

    Auteur : Frédéric Marcou

    Nombre de Pages : 90

    Numérique : 1,49€

    Ma Note : 17/20

    Tout d'abord, je remercie Frédéric Marcou de m'avoir confié la lecture de son ouvrage et le site Simplement Pro pour m'avoir permis d'accéder à ce service presse. Voici le bref descriptif de cette oeuvre relativement courte, atypique et poignante.

    Le professeur Fred est un homme clairvoyant,
     ses inventions sont nées de son imagination fertile
    et de son refus d'accepter la réalité telle quelle.

     Lorsque l'auteur m'a proposé de chroniquer son oeuvre, j'ai bien vite réalisé qu'il ne s'agissait pas d'un roman commun. Ne serait-ce que la couverture et le titre laissaient à penser qu'il s'agissait d'une création unique, mais aussi personnelle. En effet, l'auteur semble nous accueillir dans sa réalité qui lui est propre, ou tout du moins dans celle de cette entité qui s'adjuge la narration d'une succession de courtes nouvelles ayant pour but de décrire les différentes phases de son existence.

    Si l'humour domine au début, il laisse vite la place à un autre mélange d'émotions. Il est difficile de savoir s'il s'agit réellement d'un récit auto-biographique mais c'est l'impression que l'auteur nous livre. Ainsi, on a la sensation de lire un journal intime et de découvrir le procès qu'un enfant délivre à l'encontre de son père, même s'il n'entre pas toujours dans les détails les plus obscurs de sa descente aux enfers. De par sa plume, on sent qu'il nous parle, on se sent privilégié d'être choisi pour l'écouter et on ne peut que l'entendre. Les pages défilent et la peine que l'on ressent ne cesse de s'accroître. En outre, les tourments que le narrateur dépeint ont déjà eu des conséquences péjoratives dans sa vie et on ne peut rien y faire. Mais néanmoins, on comprend.

    Que comprend-on ? La souffrance qui a donné à l'auteur une raison d'écrire ce livre, je dirais, sans l'affirmer toutefois. La douleur que d'autres personnes que lui ont pu éprouver au cours du lent processus de leur vie. Et l'indifférence qui condamne certains de nos semblables sans que nous le sachions. Je ne saurais dire que plus. Si j'ai cru, au début, que j'allais sourire devant l'esprit critique et la volonté de dénoncer de Frédéric Marcou, j'ai rapidement déchanté, j'ai surtout lu son livre en ayant une boule au ventre.

    Non pas car il était mal écrit. Bien au contraire, sa plume est élégante, son vocabulaire varié, et les quelques répétitions qui apparaissent sont volontaires et témoignent d'un style maîtrisé et bien calculé. Sa poésie est subtile et bien utilisée. Non, si j'ai eu une boule au ventre, c'est car je ne peux qu'être impuissant face aux maux qu'il a subis et qu'il nous confie.

    Pour conclure, je dirais que si Frédéric Marcou nous fait comprendre qu'il rêverait de devenir un écrivain mérité et reconnu par ses pairs, à l'image de Bernard Werber ou de Maxime Chattam pour les plus connus en France par exemple, son roman ne donne pas l'impression de chercher l'attention du grand public. Il semble surtout vouloir se libérer d'un mal qui l'a gangréné durant son existence.

    Cela  dit, le talent est évident et peut-être que d'une autre manière, il pourra concrétiser ses rêves. C'est tout le mal que je lui souhaite. Afin de lui permettre d'espérer que la réalité qu'il expose dans son roman n'est pas immuable.

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    Le Blog de Frédéric Marcou


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  • Titre : Crying Star - Partie 1

    Auteur : Kane Banway

    Langue : Français

    Nombre de pages : 114

    Numérique : Gratuit

    Ma Note : 19/20

     

    C'était gratuit, ça se passait dans l'espace. Rien à perdre, que du plaisir à gagner, alors je me suis laissé tenter, et bien m'en a pris. Avant d'en dire davantage, syno !

    « Engagez-vous sous la fière bannière de la Coalition ! Vengez vos proches tombés au combat contre le vil soldat d’Europa ! Défendez votre colonie, ne les laissez pas tomber, ils comptent sur vous ! »

    Persée est un jeune homme qui a eu la chance de vivre sur une planète tranquille, où la troisième guerre des colonies n’est qu’un vague écho. Son rêve n’est pas de pulvériser un ennemi qu’il voit tout au plus comme un distant voisin agité, mais de voler, de piloter. Se rapprocher des étoiles et se sentir enfin libre. 


    Mais la réalisation de ce rêve va déchirer son confortable cocon de principe, et l’obliger à faire face à la réalité de son monde.

    Depuis tout petit, j'ai toujours eu la tête dans les étoiles et apprécié en particulier les oeuvres qui me permettaient de quitter la Terre. Kane Banway nous transporte dans un conflit spatial avec brio. Si l'intrigue se dévoile progressivement et demeure relativement mystérieuse dans cette première partie, je me suis vite attaché à ses personnages, en particulier Persée qui semble être le héros que l'on va suivre jusqu'à la fin. Toutefois, tous les personnages qui gravitent autour de lui sont intéressants. Chacun a sa propre personnalité. Pilotes, vaisseaux, vocabulaire parlant de gravité, humour, tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce roman une put... de lecture, comme dirait certainement Hécate, une personnage du livre. Mais ce que j'aime notamment dans ce livre, c'est que la fiction a un but : délivrer un message. Il y a une vraie critique de la guerre, de la rancune et de la vengeance. Je suis de plus en plus réticent à regarder des films ou à lire des livres où il y a des affrontements et donc de la violence. Néanmoins, je fais parfois abstraction de ma philosophie non-violente pour m'évader par l'intermédiaire de la fiction. Et dans ce livre-là, bien m'en a pris car si le héros et l'auteur veulent s'enrôler comme pilote dans une armée dont les membres pensent qu'ils servent une cause légitime, ce n'est pourtant pas pour faire l'apologie de la guerre.

    J'ai également apprécié les citations (inventées par l'auteur il me semble) se trouvant à chaque début de chapitre et donnant une identité qui est spécifique à ce roman, bien que cela m'ait rappelé Dune de Frank Herbert. Toutefois, ce que j'ai aimé, contrairement à Dune et à d'autres livres du même genre, c'est que l'auteur ne nous assomme pas de concepts propres à son univers, il nous les introduit peu à peu en nous les expliquant simplement. En SF, je trouve qu'on doit souvent assimiler énormément de concepts, de noms de planètes, d'armes, etc. L'histoire d'une civilisation... Enfin, tout un tas d'informations qui sont souvent difficiles à mémoriser d'un seul bloc. Et là je trouve que l'auteur parvient avec talent à nous dévoiler son univers avec légèreté. Et ça, je trouve que c'est vraiment une grande force de ce bouquin.

    Cependant, il y a un petit hic dans cette première partie, un petit hic qui ne m'a pas dérangé mais qui pourrait incommoder des lecteurs plus difficiles et plus exigeants. Il demeure dans son ouvrage encore quelques petites fautes d'orthographe, elles ne sont pas légion, elles ne sont pas dignes d'un élève de CM2. Mais elles sont là. Et l'auteur s'en justifie, avec intelligence, à la fin du texte. Au vu de la qualité du roman et du travail que cela nécessite, j'inviterais tout lecteur à ne pas se prendre la tête pour ces quelques fautes, qu'il corrigera peut-être par la suite, car le contenu vaut vraiment la peine de s'installer dans l'habitacle du chasseur en compagnie de Persée. C'est la simple raison pour laquelle je ne lui attribue pas la note royale de 20/20 ! Alala Kane !

    Voilà. Un super space opéra, comme je n'ai pas l'habitude d'en lire.

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