• Bonjour à tous ! Une fois n'est pas coutume, je vais passer au crible de l'interview, un exercice que j'ai pris l'habitude de pratiquer pour mon blog... mais dans la peau de celui qui pose les questions. En effet, une fois de temps en temps, je réalise un entretien avec un auteur auto-édité dont j'ai eu la chance de lire au moins l'un de ses ouvrages. Aujourd'hui, je vais répondre aux questions. Enfin, j'y ai déjà répondu. Je vais simplement partager avec vous l'interview qui a été publiée par Richard Deckard sur son site. Plutôt que de coller bêtement un lien, je vous propose de lire l'interview directement sur mon blog afin d'en apprendre  davantage sur Chris, non pas le chroniqueur mais plutôt l'auteur !

    L'entretien sur sa page originale

    Le site de Richard Deckard

    Tout d’abord, merci de prendre le temps de répondre à ce questionnaire-entretien. Il n’y a aucune règle particulière quant au contenu des réponses, libre à toi d’être sérieux, sincère, mythomane, inventif, synthétique, dithyrambique. En un mot, fais comme tu le sens (oui je sais ça fait plus d’un mot…)
    Pour te situer et surtout te trouver (non, non personne te cherche mais on ne sait jamais…)
     
     
    Deux vidéos:
     

     

     
    Les titres de quelques-uns de tes livres essentiels (oui je sais ils le sont tous mais deux-trois suffiront ! Ah ses auteurs…)
     
    1- Les Fils du Destin
    2- Une Ère Nouvelle
    3- Le secret des Mères Fondatrices
     
    Ta/tes plates-formes de vente :
     
    1-Kobo
    2-Amazon
     

    Bon allez, on passe aux choses sérieuses maintenant, finit de rigoler (enfin je m’comprends).

     
    1- Veux-tu te présenter en quelques mots ? Pseudo–Identité. 
    Mes lecteurs me connaîtront sous le nom de Chris Red et les malheureux qui auront le privilège de connaître l’homme qui se cache derrière ce pseudonyme l’appelleront Christophe. Christophe Demarcq. Pour faire bref, je porte plusieurs casquettes, celles d’auteur et de traducteur mais aussi de père au foyer. Je concilie mon activité d'écriture avec mon temps passé à prendre soin de mes deux chérubins. Et j’avoue que j’aime chacune de ces trois casquettes. Enfin, je dirais que j’essaie d’être la moitié du personnage bon et honnête qui habite parfois le costume de certains de mes héros (je pense à Natan ou à Esteban pour ceux qui ont déjà lu quelques-uns de mes livres), cela se traduit par du bénévolat aux Restos du Cœur ou par de l’aide au quotidien apportée à une personne âgée, notamment. Avant tout, je dirais que je suis un homme avant d’être un auteur. Mais suis-je Chris Red avant d’être Christophe Demarcq ? Je l’ignore.
     
    2- Comment as-tu su que tu voulais être écrivain ? / Depuis combien de temps écris-tu ? 
    J’ai commencé vraiment à écrire en 2012, cela fait donc six ans. Je pense que c’est à la fin de la rédaction de mon premier tome, Une Ère Nouvelle, que j’ai songé vraiment à devenir écrivain. Une fois que mon premier livre était achevé, j’avais réellement le sentiment d’être capable d’écrire des romans. Tant que ce premier projet était en cours d’écriture, cela restait hypothétique. Ensuite, j’ai écrit une ou deux nouvelles et je me suis lancé dans l’écriture du deuxième tome, Félicité. À ce moment-là, je me suis senti en voie de devenir écrivain, j’avais des repères et un objectif que je n’avais pas lorsque j’ai débuté mon premier livre.
    Après, je dois avouer que j’avais essayé d’écrire quand j’étais plus jeune. Je me souviens avoir rédigé un sketch qui avait eu pour mérite de me faire moi et mon frère, mon seul public à l’époque. Puis j’ai tenté d’écrire une aventure autour des fameuses Pyramides d’Égypte, mais ce n’était vraiment pas terrible. Toutefois, comme je suis tenace, j’ai fini par dessiner une histoire qui a pour cadre le plateau de Gizeh, entre autres lieux fascinants de notre planète, à savoir la série Karma. Il ne faut pas oublier qu’en tant qu’amateur de BD, je me suis également essayé à ce genre-là lors des sessions d’étude à l’internat. Si je suis tenace, je ne suis pas non plus maso, mon aventure digne d’un très mauvais James Bond ne m’a pas laissé croire que je pouvais espérer travailler dans ce milieu-là, du moins pas en tant que dessinateur. Ou alors le jour où les bandes dessinées très mal dessinées se vendront comme des petits pains… Alors je retenterai ma chance… En attendant, je vais continuer de faire ce que je crois savoir faire et que j’aime faire.
     
    3- Dans quelles conditions écris-tu ?  
    De préférence, quand il y a le calme autour de moi, quand les enfants sont à l’école ou occupés. Parfois le soir, quand ma femme travaille et que les enfants dorment, sinon je n’ai pas besoin de conditions spécifiques.
     
    4- As-tu des rituels ? Quand écris-tu ? As-tu un « rituel d’écriture », des horaires ? 
    Je crois avoir répondu en partie à cette question. Je n’ai pas vraiment de rituel d’écriture, si ce n’est que j’aime bien écouter de la musique.
     
    5- Combien de temps mets-tu à écrire un livre ? 
    Cela dépend de la taille du livre qui varie d’un roman à l’autre. Mais il semblerait que j’ai trouvé un rythme de travail qui oscille entre deux et quatre mois.
     
    6- Quelles sont tes sources d'inspiration ? Un auteur en particulier ? 
    Mes sources d’inspiration sont diverses et variées, il m’arrive de glisser des clins d’œil ou des références à des univers que j’affectionne mais sur le plan de la conception d’une intrigue, je ne crois pas m’inspirer volontairement d’autres créations. En revanche, il m’arrive de m’inspirer de personnes que je côtoie pour créer des personnages. Mais cela peut tout aussi bien être un proche qu’une personne que je croise furtivement et avec qui je n’ai pas vraiment d’interaction. Des lieux m’ont également servi d’inspiration, le cirque de Gavarnie notamment, lorsqu’il m’a fallu situer la ville de Stambouli City dans le premier tome des Quatre Éléments. Toutefois, en y réfléchissant bien, je dois avouer que je me suis inspiré d’un auteur américain dans la construction de mon récit. Je pense à Steve Berry. J’aime beaucoup ses livres et notamment le côté rythmé et dynamique qu’il confère à ses romans par l’intermédiaire notamment de chapitres courts dont certains se terminent en plein suspense. Il s’agit d’une méthode que j’ai essayé d’appliquer pour Les Fils du Destin et Le secret des Mères Fondatrices. Maintenant, je ne dirais pas que je fais du Steve Berry car mes chapitres restent un peu plus longs que les siens mais oui, il m’a servi d’inspiration à un moment donné où je voulais apporter de la fluidité à mes manuscrits.
    En outre, je conclurai sur cette question en avouant que les mots d’un autre homme m’ont inspiré, mais pas dans ma vie d’auteur, plutôt dans ma vie d’homme, à savoir Gandhi. C’est lui qui m’a incité à m’intéresser au végétarisme, à la réincarnation, aux chakras, au karma, etc. Nous sommes tous frères est le livre qui m’a procuré le plus d’émotions de tous ceux que j’ai lus.
     
    7- Combien de temps entre l'écriture d'un livre et sa publication ?  
    Peu de temps, je suis trop pressé de voir un livre être publié une fois que j’estime qu’il est prêt. Je dirais une dizaine de jours tout au plus. Sauf si je décide de l’envoyer à des maisons d’édition avant de le publier moi-même. Dans ce cas, il faut compter des mois.
     
    8- Quelles étapes ?  
    Les étapes sont simples. Écriture, relecture, mise en page, élaboration de la couverture si je ne l’ai pas réalisée pendant l’écriture. De toute manière, il me faut la finaliser puisque sa taille va varier selon le nombre de pages et les dimensions de la version papier. Enfin, il reste la promotion sur les réseaux sociaux et sur mon site, mon talon d’Achille. Pour la partie écriture, il faut savoir que j’écris de façon intuitive, je ne prépare pas de plan, j’ai une idée de départ de l’intrigue, le portrait des principaux personnages, une vision du dénouement et une légère perspective du cœur de l’histoire et en avant Guingamp ! Il m’arrive d’effectuer des recherches, de me documenter, de prendre quelques notes pour ne pas me perdre dans les détails et conserver de la cohérence mais je ne prépare pas de plan, je navigue à vue, tel un marin qui avance dans le brouillard et qui voit les eaux s’éclairer progressivement à mesure que son bateau prend de la vitesse.
     
    9- Quels sont tes thèmes de prédilection ?  
    Bonne question ! Il y en a plusieurs qui reviennent, en particulier la réincarnation, un concept spirituel qui me fascine. L’apocalypse est également très présente dans mes livres, non pas que je souhaite la fin du monde mais c’est un thème fort qui permet également d’aborder une multitude de sujets qui me tiennent à cœur : le rôle de l’argent dans notre société, la liberté, le respect de l’environnement, les rapports entre les humains, notamment de nationalités différentes… Et je dois avouer que l’apocalypse étant également mentionnée dans toutes les écritures saintes ou dans toutes les formes de mythologie des différentes civilisations qui peuplent notre planète, sans compter l’extinction des dinosaures, il est difficile de ne pas la traiter. Comme la réincarnation, il semblerait qu’elle m’intrigue. Enfin, je pense évoquer des thèmes tels que la tolérance, la fraternité, l’importance de la vie et des espèces vivantes. Mais ce n’est pas tout. Comme j’ai souvent la tête dans les étoiles, on pourra retrouver dans mes livres des intrigues qui parviennent à mettre en lumière des espèces peuplant d’autres mondes, des vaisseaux spatiaux et aussi des histoires de voyage dans le temps, car, je l’avoue, il s’agit d’une thématique que j’ai toujours adorée dans les créations, qu’elles soient littéraires ou cinématographiques.
     
    10- Que représente l’écriture pour toi ?  
    L’opportunité de quitter le monde matériel parfois trop limité à mon goût. En écrivant, je m’évade. Mon corps n’est pas pourvu d’ailes et pourtant mon esprit s’envole. J’ai souvent souffert d’un manque de compréhension à l’égard de notre société, notamment lorsque j’étais plus jeune. L’écriture ouvre une porte sur un univers dont les seules limites sont celles qu’on fixe. C’est aussi un formidable outil de communication et de partage. Une arme bien plus efficace et pertinente que celles qui ôtent des vies de façon irrévocable. C’est aussi un moyen de s’exorciser des maux qui nous rongent de l’intérieur et aussi l’instrument qui permet de sublimer certains de nos rêves et de les matérialiser. L’écriture, c’est un champ de possibilités presque infinies.
     
    11- Que veux-tu transmettre à travers tes livres ?  
     
    Deux choses principalement : de la joie en offrant des divertissements de qualité, du moins j’ose l’espérer et de la réflexion à propos du monde qui nous entoure mais aussi de nous-mêmes. À travers mes livres, je veux essayer de donner du rêve au lecteur tout en essayant de distiller des réflexions personnes et de susciter en lui un raisonnement de manière subtile, le but n’étant pas qu’il soit d’accord avec moi mais qu’il se pose des questions que je pose et qu’il déniche ses propres réponses, le tout autour d’une intrigue que j’essaie de rendre palpitante. Dans mes livres, on peut trouver de tout si l’on creuse bien, on peut y déceler des fragments de mon vécu mais aussi de ceux qui m’entourent mais aussi des personnages tout droits sortis de mon imagination.
     
    12- Vis-tu de ton métier ?  
     
    Non, malheureusement. Cela dit, plus ça va, plus mes ventes me permettent de me faire un petit plaisir, ou de faire plaisir à ma femme ou à mes enfants. Oh, pas encore de voyage en croisière, je vous rassure ! Mais bon un petit cadeau par-ci par-là… Pourtant, je me dis que je devrais réinvestir ces modestes gains dans mon activité (achat d’exemplaires pour les salons, achat de logiciels de correction, etc…) Dernièrement, avec un paiement de Kobo, j’ai payé pendant les vacances les entrées pour La coccinelle, un parc d’attraction, à ma femme et mes enfants, voilà un exemple d’un moment précieux qui m’a été offert par mes lecteurs.
     
    13- Qui sont tes premiers lecteurs ? (famille, amis... ?)  
     
    Ma mère et mon frère dans mon cercle intime. Quoique, j’ai également un ami, David, qui a lu plusieurs de mes livres, un ami qui a le mérite de me dire ce qu’il pense de mes écrits en toute franchise et qui ose préférer le style de Bernard Werber au mien, je vous jure !
    Et puis, quelques chroniqueuses qui ont quasiment lu tous mes livres : Wolkaiw et le capitaine Cristy en particulier. Mais je pourrais également ajouter Madame Love du blog Un livre qui peut en cacher un autre qui a chroniqué l’intégralité des Quatre Éléments ou Kerry qui ne les a pas tous lus mais qui m’a soutenu, tout comme Lupa dont les mots m’ont relancé à un moment où je perdais l’envie et la confiance en moi. Je les remercie profondément, toutes sans exception, même celles qui ‘mont cassé, oui, oui, il y en a une ou deux qui en ont eu l’outrecuidance, je ne les oublie pas et je me souviens encore de ces moments où j’ai découvert leurs chroniques et où je me suis senti mis à nu de façon métaphorique tellement elles avaient bien cerné les intentions d’auteur qui se cachaient entre les lignes.
     
    14- Comment sais-tu, décides-tu qu'un texte est achevé ?  
     
    Je le sais vite. D’ordinaire, à la fin de la relecture, j’en profite pour réviser quelques passages mais si mes modifications sont mineures, c’est que c’est dans la boîte. Tant que je n’ai pas de doutes sur un personnage, un choix scénaristique ou une scène, c’est que c’est bon et, en général, si j’ai un doute, ce sera pendant la partie écriture. Je dirais même que je sais quand j’écris le dernier chapitre et que si je ressens une certaine forme d’enthousiasme au moment de le rédiger, c’est que c’est fini, il n’y a plus qu’à relire et corriger l’ensemble. En outre, quand j’écris, je ne prépare de plan, j’ai des idées phares en tête et des moments charnière de l’histoire, dont la fin qui représente un peu l’objectif que je dois atteindre.
     
    15-quelle musique écoutes-tu pour écrire ? Sinon as-tu un chien ?  
     
    C’est très variable. Étant donné que j’ai des goûts très éclectiques, Linkin Park, Coldplay, U2, Michael Jackson, Pink, de tout, franchement. Mais plus important, j’ai un chien, un Yorkshire âgé de trois ans, Patou, et si je me souviens bien, c’est en le promenant que j’ai eu l’idée de base du Secret des Mères Fondatrices. Je ne veux pas m’éloigner trop du sujet mais on a trois chats aussi. Didi, Azula — l’impératrice des forces du mal, ni plus, ni moins — et Noisette.
     
    16- combien de livres as-tu écrit ?  
     
    Si je suis bon en mathématiques, et ce n’est pas mon point fort, j’ai écrit dix romans et huit nouvelles. Enfin, dix nouvelles, deux sont inédites et ont été rédigées dans le cadre d’un projet commun avec une auteure talentueuse et qui s’intitule Fémi Peters.
     
    17- sont-ils tous édités et où et pourquoi (non on n’est pas de la police!) ?  
     
    Non, ils ne sont pas tous édités. Neuf de mes dix romans ont été auto-édités mais le dernier, L’Architecte du Temps, a été envoyé à des maisons d’édition alors je croise les doigts puisque je peux encore espérer au moins un retour positif. Concernant les nouvelles, La naissance d’un vampire a été publiée par la maison Lune Écarlate au sein de l’anthologie Le vampire des origines.
    En ce qui concerne le choix d’édition, je dois avouer qu’au début, j’étais pressé, je croyais peu en mes chances de me distinguer au milieu de la masse et je voulais tenir mon livre en main. Peut-être étais-je un peu naïf et utopique quant aux chances de séduire des lecteurs en ayant aucune notoriété et moins de cent contacts sur facebook… Par la suite, j’ai dû attendre avant de pouvoir reproposer un manuscrit à une maison d’édition puisque comme j’avais auto-édité le premier tome de la saga Les Quatre Éléments, il m’a fallu aller au bout, ce que je ne regrette pas soit dit en passant. J’avoue que la liberté, le sentiment d’indépendance et la possibilité de publier peu de temps après la finalisation du roman sont des arguments intéressants. Maintenant, il faut dire que je pense m’en sortir bien niveau réalisation couverture, mise en page, pagination, etc… Car sinon, je pense qu’avoir une maison d’édition derrière soi représente un énorme avantage, raison pour laquelle j’ai décidé depuis Le secret des Mères Fondatrices de soumettre mes manuscrits avant de les publier.
     
    18- tes projets à court terme côté écriture ou autre ?  
     
    Tout d’abord, je suis en train de terminer la traduction de l’anglais vers le français de Claymore, un roman SF écrit par Jimm Grogan et je vous recommande de lire son premier roman : Négatif Zéro. En effet, comme je l’ai déjà mentionné plus haut, je porte aussi la casquette de traducteur entre deux romans. Sinon, je viens de débuter la rédaction d’un futur roman de Science-fiction qui abordera le thème des mondes parallèles. Je ne peux pas trop en dire si ce n’est le titre que j’ai déjà en tête, ce qui n’est pas toujours le cas soit dit en passant, des fois, il vient à la fin : Le gardien des mondes infinis. Je conserve également dans un coin de ma tête une histoire de zombies dont j’ai déjà trouvé le titre : Zombie Pandemia. Enfin, dans un futur proche, j’aimerais m’essayer à un genre différent, le thriller, je compte écrire une histoire de gangsters, un thème qui me fascinait dans ma jeunesse. En effet, j’adorais les films de ce genre-là (Les incorruptibles, Les affranchis, Heat, un autre avec Johnny Depp dont j’ai oublié le nom, Le Parrain, Casino, pas Scarface car je n’ai pas aimé Scarface, je le dis sans gêne aucune, Les sentiers de la perdition, Le dernier gang, etc.)
     
    19- dernier livre que tu as lu ou à nous conseiller (autre que les tiens… Ah ces auteurs) ?  
     
    Dernièrement, j’ai lu Cinq minutes : et si elles faisaient la différence ? de Pascale Marie Quiviger, j’ai chroniqué l’ouvrage sur mon blog. S’il y a quelques améliorations à faire sur l’aspect mise en page, j’ai beaucoup aimé ce recueil de petites histoires rassemblées autour d’un même thème : les cinq minutes fatidiques qui changent le cours de notre vie. Là, j’ai débuté la lecture du Treizième Empereur d’Alexandre Allamanche, je n’ai lu qu’un chapitre mais je peux déjà dire que ça va être un bon livre. Un bon livre ? Non, un livre excellent !
     
    20- question bête : Fromage ou dessert ?  
     
    Vu que je suis végétalien, ça dépend s’il est végan, sinon, j’adore les fruits, notamment les fruits exotiques, mangue, ananas, kaki, … Mais il existe de bons fromages végans. De bons desserts végans aussi, vous me direz. Après, récemment, j’ai mangé un fromage végétal avec des morceaux de cranberries dedans. Certains me disent difficile, en particulier les personnes qui ne comprennent pas mon choix d’alimentation, mais dans le fond, ça me paraît plus simple de manger un fruit qu’un dessert ou un fromage qui nécessite tout un processus de fabrication… À ce propos, heureusement que les supermarchés existent.
     
    21- Oui, il y a 21 questions, mais celle-ci c’est à toi de te la poser ? Donc poses-toi une question et réponds-y... (bon sang y faut tout faire ici ou quoi?)
     
    Franchement, là, tout de suite, je ne suis pas vraiment inspiré… Allez. Quel est le livre d’un auteur auto-édité qui t’a le plus marqué ?
     
    Je dois avouer que j’ai adoré la trilogie Crying Star écrite par Kane Banway, je la recommande chaudement à tous les fans de SF. Action, réflexion humaniste, références à la mythologie, suspense… Tous les ingrédients étaient réunis et j’ai englouti ses livres en peu de temps. Je lisais nuit et jour. Franchement, je ne sais pas où en est cet auteur, mais sa série m’a marqué. Mais je pourrai bien vous recommander la trilogie Origine de Deï Mian, les livres de Jimm Grogan que j’ai traduits en français : Négatif Zéro et Baktu en attendant Claymore. Il y a aussi Fémi Peters et Notre-Dame-des-Lettres, M.S. Mage et Les enfants de Vénus ou encore Audrey Pleynet et Noosphère, mais il y en a d’autres et je suis navré si je les oublie.

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  • " Tiens, ce monsieur a écrit beaucoup de livres dans des genres différents. " Voilà ce que vous auriez pu vous dire si vous vous étiez déplacé jusqu'à mon stand à l'occasion du Salon de l'Auto-Edition. Et vous auriez eu tort car ils ne sont pas tous nés de mon imagination, mais plutôt de celle des Plumes Indépendantes.

    En effet, pour mon premier salon en tant qu'auteur, j'ai eu le plaisir de représenter l'association dont je suis membre. D'un naturel optimiste et enthousiaste, je m'imaginais présenter nos livres en accompagnant ma verve de gestes amples et délicats. Je m'voyais déjà sourire et vanter les mérites de ces auteurs que je n'ai pas certes lus mais dont j'ai déjà eu un aperçu de leur talent. Oui, je m'voyais déjà... Pas forcément en haut de l'affiche, mais je nourrissais quelques illusions. Et pour cause...

     

    Je n'ai rien à reprocher à l'organisation du salon qui a été impeccable de bout en bout. Les adhérentes de l'association Écriture Plurielle ont brillé de par leur amabilité, leur jovialité et leur disponibilité. Pourtant, en dépit de leurs efforts, peu de potentiels lecteurs sont venus au rendez-vous. Est-ce parce que le salon mettait essentiellement en avant des auteurs auto-édités ? Je ne puis l'affirmer, mon expérience de ces événements étant limitée à cette seule date du 26 mai 2018. Pour tout vous dire, je n'ai effectué aucune vente mais surtout je n'ai échangé qu'avec peu de gourmets de la littérature. Je m'attendais à plus d'interactions avec des lecteurs, quels que soient les âges ou les genres. 

    Néanmoins, je vais vous surprendre mais la journée n'a pas été négative, loin de là. Si j'ai eu un pincement au cœur pour mes partenaires qui m'ont confié leurs ouvrages, j'ai fait abstraction de mon cas personnel et j'ai profité  de cette journée pour échanger avec d'autres auteurs. D'abord, autour d'une table ronde où nous avons débattu sur la question " Comment devenir l'auteur que l'on est ? " puis à l'intérieur du salon où je n'ai pas pu me retenir d'aller causer avec les auteurs dont les livres attiraient mon œil.

    Un grand temps fort a également été la réalisation de ma première interview en direct sur scène avec Nicolas Bouffanges, un rédacteur de l'Indépanda. Malgré le peu de spectateurs présents dans l'amphithéâtre, j'ai vaincu l'appréhension qui m'habite depuis que je suis enfant quand il s'agit de m'exprimer devant un public composé de plus de deux personnes. J'ai apprécié cet exercice, même si pense que je pourrais m'améliorer dans mon expression orale et dans le choix de mes mots. Mais j'ai toujours été plus à l'aise à l'écrit qu'à l'oral. Chaque chose en son temps.

    Ensuite, je suis au regret de vous annoncer que je n'ai pas assisté à d'autres tables rondes ni à d'autres interviews. J'ai quand même essayé de me tenir disponible à mon stand, excepté à la fin de la journée où j'ai campé dans l'amphithéâtre. Des poèmes étaient contés avant qu'ils ne soient suivis d'un slam rythmé, imaginé par la Tribu du Verbe au cours de cette même journée. Leur but était de résumer l'ensemble des paroles échangées lors des tables rondes et le résultat fut franchement réussi. J'ai même reconnu quelques-uns de mes mots.

    Enfin, la journée fut conclue par une tombola et par l'annonce des résultats de deux concours : les Indés Awards et le Prix Plume. Une bonne nouvelle pour les Plumes Indépendantes mais surtout pour une auteure en particulier : Audrey Martinez. Elle a été récompensée dans la catégorie Romance pour son roman Maintenant et à jamais. Toutes mes félicitations à Audrey !

                       

     

    En outre, je n'ai pas été malheureux lors de la tombola puisque j'ai gagné quatre romans, dont deux inscrits aux Indés Awards, et qu'à l'heure où je rédige ces lignes, je peux me vanter, en bon gourmand que je suis, d'avoir déjà ingurgité Le cinéma de Marie Highfield de Laura Bridgton et Régis de James Osmont. Les deux autres romans ne sauraient tarder à passer à la casserole. Ironie du sort, je suis reparti avec plus de livres que je n'en avais amenés. Mais je n'en suis pas malheureux. J'étais tout de même désappointé de ne pas avoir pu signer ma première dédicace à un inconnu. 

    Grâce à cette loterie, l'affront fut lavé. Alexandre Allamanche, un auteur fort sympathique dont je ne saurai vous recommander son roman historique, Le treizième empereur, a gagné un de mes exemplaires des Fils du Destin que j'avais présenté aux Indés Awards et j'ai donc eu le plaisir de réaliser ma première dédicace à une personne que je ne connaissais jusqu'alors ni d'Ève, ni d'Adam.

    Pour résumer, je dirais que j'ai ressenti des moments de joie et quelques déceptions teintées d'une pointe d'amertume. Mais surtout, j'ai appris et je me suis enrichi sur le plan humain. N'est-ce pas là le plus important ? Malgré tout, cette expérience m'a rapproché des adhérents des Plumes Indépendants que je n'ai pas encore rencontré et à eux, je peux bien leur dire, ils m'ont manqué, et je n'ai qu'une hâte, c'est de les rencontrer au salon de Captieux en septembre 2018, un salon où je vous convie également. Car, il faut bien se le dire, que serait un salon dédié à la littérature sans lecteurs ?

    Devenir l'auteur que l'on est


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  • Bonjour à tous !

     

    Je me présente, je suis Chris Red, un auteur qui opère essentiellement par l'intermédiaire de l'auto-édition. dans ce cadre-là, j'ai souvent eu recours à des chroniqueurs, enfin surtout à des chroniqueuses, qui ont souvent eu l'amabilité de lire mes romans, de les résumer et de les analyser. J'ai reçu des critiques positives, négatives, des conseils, des coups de pouce, des encouragements et j'ai entretenu des discussions enrichissantes. Cela dit, je sais bien que je ne suis pas le seul auteur qui s'exerce dans ce milieu où il est difficile de se distinguer du reste de la masse. Néanmoins, je sais qu'il y a beaucoup d'auteurs qui regorgent de talent et d'idées originales. Ainsi, j'ai décidé de devenir chroniqueur, de manière ponctuelle toutefois au vu de mon emploi du temps souvent bien rempli. Oui, je concilie mon activité d'écrivain avec une vie familiale qui n'est pas de tout repos ! Mais qui apporte beaucoup de joie !

     

    Enfin, je ne vais pas tourner autour du pot plus longtemps, j'aimerai à mon tour chroniquer des auteurs auto-édités, et uniquement des auto-édités. Stephen King et Bernard Werber, entre autres, ont suffisamment de bons chroniqueurs qui vantent régulièrement leurs mérites. Du moins, je crois !

     

    Alors, j'espère que certains d'entre vous n'hésiteront pas à me contacter à leur tour comme moi je l'ai fait !


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